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 La revendication de prophétie de Mohammed

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PostSubject: La revendication de prophétie de Mohammed   Wed Jul 02, 2008 9:26 am

C’est en fonction de leurs besoins que Dieu facilite les choses aux hommes; Il les rend plus accessibles au fur et à mesure que leurs besoins augmentent. L’air, l’eau et le soleil sont nécessaires à la survie humaine et c’est pourquoi Dieu les a rendus disponibles à tous. Mais le plus grand besoin de l’homme est celui de connaître son Créateur; et Dieu lui a rendu cette tâche facile. Les preuves de l’existence de Dieu sont de natures diverses. Les choses de la création sont, chacune à sa façon, des preuves de l’existence de leur Créateur. Certaines preuves sont si évidentes que le commun des mortels est capable d’y voir l’œuvre du Créateur, comme c’est le cas pour le cycle de la vie et de la mort, par exemple. D’autres voient l’œuvre du Créateur dans les théorèmes mathématiques, les constantes universelles de la physique ou le développement embryonnaire :
« Certes, dans la création des cieux et de la terre, dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a des signes pour les gens doués d’intelligence… » (Coran 3:190)
Et comme pour l’existence de Dieu, les hommes ont besoin de preuves pour établir la véracité des prophètes qui ont parlé en Son nom. Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui), comme les autres prophètes avant lui, a soutenu qu’il était un prophète de Dieu et, dans son cas, le dernier des prophètes envoyés par Dieu. Les preuves le confirmant sont nombreuses. Certaines sont très évidentes tandis que d’autres se révèlent à l’issue d’une profonde réflexion.
Dieu dit, dans le Coran :
« Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute chose? » (Coran 41:53)
Le témoignage de Dieu en soi est suffisant et se passe de preuves supplémentaires. Il se révèle par :


  • (a) Les révélations qu’Il a faites aux prophètes précédents, dans lesquelles la venue de Mohammed était prophétisée.
  • (b) Les actes de Dieu comme tels, c’est-à-dire Ses signes et miracles par lesquels Il a soutenu la revendication de Mohammed.
Comment cela s’est-il passé aux premiers jours de l’islam? Comment les premiers croyants ont-ils été convaincus que Mohammed était véritablement le prophète de Dieu?
La première personne à croire en la mission prophétique de Mohammed fut sa propre épouse, Khadija. Lorsqu’il revint chez lui tremblant de peur après avoir reçu, pour la première fois, la révélation divine, il trouva réconfort auprès d’elle :
« Jamais! Par Dieu, jamais Dieu ne te déshonoreras! Tu gardes de bonnes relations avec tes parents et amis, tu aides les pauvres et les miséreux, tu sers généreusement tes invités, et assiste ceux qui sont victimes de calamités. » (Sahih al-Boukhari)
Elle voyait en son mari un homme que jamais Dieu n’humilierait à cause de ses nombreuses vertus, dont l’honnêteté, la justice et l’assistance aux pauvres.
Son ami le plus proche, Abou Bakr, qui le connaissait depuis toujours et qui avait à peu près le même âge que lui, a cru dès l’instant où il a entendu de la bouche de Mohammed : « Je suis le messager de Dieu », sans attendre de confirmation ultérieure, car le livre ouvert que constituait jusque-là la vie de son ami lui suffisait.
Une autre personne qui a répondu à son appel sur-le-champ fut ‘Amr b. Abasa Soulami. Il raconte :
« Avant l’islam, je croyais que les gens étaient dans l’erreur et qu’ils ne suivaient pas la bonne voie, car ils adoraient des idoles. Puis, j’entendis parler d’un homme qui prêchait à la Mecque, alors j’allai le voir et je lui demandai : « Qui es-tu? » Il me répondit : « Je suis un prophète ». Et moi de demander : « Qu’est-ce qu’un prophète? » Et lui de répondre : « Dieu m’a envoyé. » Je lui demandai alors : « Avec quoi t’a-t-Il envoyé? » Il me répondit : « J’ai été envoyé pour unir les liens de parenté, pour détruire les idoles et pour proclamer l’unicité de Dieu afin que rien ne Lui soit associé (dans l’adoration). » Je dis : « Qui est avec toi [i.e. qui te suit]? » Il me dit : « Un homme libre et un esclave [faisant référence à Abou Bakr et à Bilal, un esclave qui avait embrassé l’islam]. » Je dis enfin : « J’ai l’intention de te suivre. » (Sahih Mouslim)
Dimad était un guérisseur du désert qui intervenait surtout dans les cas de maladies mentales. Lors d’une de ses visites à la Mecque, il entendit des Mecquois affirmer que Mohammed était fou! Confiant en ses capacités, il se dit en lui-même : « Si j’arrive à rencontrer cet homme, peut-être Dieu le guérira-t-Il par mon intermédiaire. » Dimad rencontra le Prophète et lui dit : « Mohammed, je suis capable de protéger celui qui souffre d’une maladie mentale ou qui est victime de sorcellerie, et Dieu guérit qui Il veut par mon intermédiaire. Souhaites-tu être guéri? » Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) répondit en commençant par les paroles qu’il utilisait habituellement au début de ses sermons :
« Toutes les louanges et tous les remerciements sont pour Dieu. Nous Le louons et nous implorons Son aide. Celui que Dieu guide, nul ne peut l’égarer; et celui qu’Il laisse s’égarer, nul ne peut le guider. J’atteste que nul ne mérite d’être adoré en dehors de Dieu; Il est Unique, Il n’a aucun associé, et Mohammed est Son serviteur et messager. »
Dimad, saisi par la beauté de ces paroles, lui demanda de les répéter, puis il dit : « J’ai entendu les paroles des devins, des sorciers et des poètes, mais jamais je n’ai entendu de telles paroles; elles atteignent les profondeurs des océans. Donne-moi ta main afin que je te prête serment d’allégeance. »
Après que Gabriel eût transmis la première révélation au Prophète, son épouse Khadija l’amena voir son vieux cousin, Waraqa bin Nawfal, un érudit chrétien, afin de discuter de ce qui venait de se produire. Waraqa reconnut Mohammed, car il avait lu dans la Bible les prophéties qui faisaient référence à lui, et il confirma :
« Il s’agit du même Gardien des Secrets [i.e. l’Ange Gabriel] qui vint voir Moïse. » (Sahih al-Boukhari)
Le visage d’une personne se révèle souvent être une fenêtre sur son âme. Abdoullah bin Salam, chef des rabbins de Médine, à l’époque, regarda Mohammed, lorsque ce dernier arriva à Médine, et s’exclama :
« Dès le moment où je vis son visage, je sus que ce n’était pas le visage d’un menteur! » (Sahih al-Boukhari)
Nombreux sont ceux, dans l’entourage du Prophète, qui bien qu’ils n’acceptèrent pas l’islam, ne doutèrent jamais de son caractère véridique; pour la plupart, ils refusèrent d’embrasser l’islam pour des raisons diverses. Son oncle Abou Talib l’assista toute sa vie durant, reconnut la sincérité de Mohammed, mais refusa toujours d’abandonner la religion de ses ancêtres car il avait honte de renier son héritage et préférait ne pas compromettre son statut social.
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PostSubject: Était-il un menteur?   Wed Jul 02, 2008 9:32 am

Une analyse logique de ces allégations

Comme nous l’avons mentionné plus tôt, Mohammed a déclaré : « Je suis le messager de Dieu ». Soit il a dit la vérité, soit il a menti. Nous commencerons par la deuxième supposition et nous étudierons les idées reçues et les questions soulevées par les sceptiques passés et présents. Lorsqu’elles auront toutes été logiquement réfutées, il ne restera plus que la dernière possibilité, c’est-à-dire qu’il a dit la vérité. Nous verrons également ce que le Coran dit à ce sujet.

Était-il un menteur?

Est-il possible pour un menteur de prétendre, sur une période de 23 ans, et avec une certitude inébranlable, qu’il est un prophète au même titre qu’Abraham, Moïse et Jésus, qu’il n’y aura aucun autre prophète après lui et que l’Écriture avec laquelle il a été envoyé demeurera un miracle jusqu’à la fin des temps?
Tout menteur finit par faillir, à un moment ou l’autre, que ce soit avec un ami ou avec des membres de sa famille, il finit toujours par commettre une erreur. Son message, transmis sur une période de deux décennies, se contredira à l’occasion. Pourtant, il est mentionné dans l’Écriture même qu’il a transmise que cette dernière est dépourvue de contradictions; son message est demeuré cohérent et constant pendant toute la durée de sa mission, et alors même qu’il se trouvait, un jour, au cœur d’une bataille, il a répété et maintenu qu’il était prophète.
L’histoire de sa vie est un livre ouvert qui a été préservé et qui est accessible à quiconque souhaite le lire. Avant l’islam, il était connu, parmi son peuple, comme un homme digne de confiance, honnête, intègre, qui ne mentait jamais. C’est pour cette raison qu’on l’avait surnommé « al-Amine » (i.e. le digne de confiance). Il détestait le mensonge et mettait les gens en garde contre cette mauvaise habitude. Lui aurait-il été possible de mentir de façon constante 23 ans durant, de proférer un mensonge qui allait faire de lui un paria, alors qu’il était connu pour ne jamais avoir menti, ne fut-ce qu’une seule fois? Voilà qui va à l’encontre de la psychologie de tout fieffé menteur.
Pourquoi une personne mentirait-elle en revendiquant la prophétie? La réponse pourrait être :
1) La soif de célébrité, de gloire, de fortune et de statut social.
2) Le désir de progrès moral.
Mohammed a-t-il revendiqué la prophétie pour obtenir la célébrité, la gloire et un statut social élevé? Nous allons voir que c’est justement le contraire qui s’est produit. Avant la prophétie, Mohammed jouissait d’un statut enviable à tous les égards. Il était issu d’une des tribus et d’une des familles les plus nobles, et il était connu de tous pour son honnêteté et sa sincérité. Après avoir commencé à prêcher, il est devenu un paria. Durant treize ans, à la Mecque, lui et ses compagnons ont subi de graves tortures (dont plusieurs sont morts), ont été humiliés, sanctionnés et ostracisés.
Il y avait plusieurs autres façons, à l’époque, de s’attirer la gloire dans ce genre de société, la bravoure et la poésie en faisant partie. Si Mohammed avait prétendu avoir lui-même rédigé le Coran, cela aurait suffit pour que son nom et sa poésie soient gravés dans l’or et suspendus dans la Ka’aba jusqu’à la fin des temps, et il aurait été consacré par tous. Mais la réalité fut tout autre, car il a répété qu’il n’était pas l’auteur de cette révélation, qu’elle provenait de Dieu, ce qui lui a valu d’être ridiculisé, tant à son époque que de nos jours.
Le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) était l’époux d’une riche commerçante et il jouissait d’un certain confort matériel. Mais après le début de sa mission prophétique, il est devenu l’un des hommes les plus pauvres de son peuple. Des jours entiers s’écoulaient sans qu’un feu ne soit allumé, chez lui, pour cuire des aliments, et une fois, la faim le poussa à se rendre à la mosquée, où il espérait trouver quelque chose à manger.
Les leaders de la Mecque, à l’époque, lui avaient offert les plus grandes richesses pour qu’il cesse de prêcher son message. Mais pour toute réponse, il leur avait récité les versets 1 à 38 de la sourate foussilat (41) du Coran, dont voici quelques extraits :
« Certes, ceux qui disent : « Notre Seigneur est Dieu » et qui se tiennent sur le droit chemin, les anges descendent sur eux et (leur) disent : « Ne craignez rien et ne vous affligez pas; mais recevez la bonne nouvelle du Paradis qui vous est promis. Nous sommes vos alliés (et protecteurs) en ce monde et dans l’au-delà. Là, vous obtiendrez (tout) ce que votre âme désire et (tout) ce que vous réclamerez. Un lieu d’accueil du Pardonneur, du Tout Miséricordieux. » Et qui tient meilleur langage que celui qui appelle [les autres] vers le Seigneur, fait le bien et dit : « Certes, je suis du nombre des musulmans (soumis à Dieu) » ? La bonne action et la mauvaise ne sont pas égales. Repousse le mal par ce qui est meilleur, et voilà que celui qui te traitait en ennemi (devient) un ami intime. Mais [ce privilège] n’est donné qu’à ceux qui sont patients et à ceux qui ont reçu une grâce immense. » (Coran 41:30-35)
Quant à ceux qui affirment que Mohammed a menti et prétendu être prophète dans l’espoir d’instaurer une réforme morale et religieuse dans une société pleine de vices et de corruption, cet argument ne tient pas la route, car comment peut-on espérer réformer moralement une société en commençant par un mensonge? Si Mohammed était si désireux de prêcher de bonnes valeurs morales et l’adoration d’un Dieu unique, tout en y adhérant lui-même, aurait-il pu se mentir à lui-même durant tout ce temps? Si nous répondons qu’il est impossible de se mentir et de se conformer à ses propres mensonges durant une aussi longue période sans jamais se contredire, alors c’est qu’il ne pouvait que dire la vérité. Et la seule autre possibilité est qu’il était fou…
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PostSubject: Était-il fou, poète ou sorcier?   Wed Jul 02, 2008 9:35 am

Était-il fou?

Quiconque a eu affaire à des gens souffrant de maladie mentale sait que ces derniers présentent des symptômes qui ne peuvent échapper à autrui. Mohammed n’a jamais présenté de symptômes de folie à aucun moment de sa vie. Ni ses amis ni ses épouses, ni aucun des membres de sa famille ne l’a jamais soupçonné de souffrir d’une telle maladie. Quant aux effets physiques dont souffrait le Prophète durant les épisodes de révélation (comme la transpiration soudaine), ils étaient dus à l’intensité du moment qu’il vivait chaque fois qu’une partie du message lui était transmise et non pas à un problème d’épilepsie ou de trouble mental, comme certains l’ont prétendu.
Bien au contraire, Mohammed a prêché son message sur une longue période et a apporté une Loi complète inconnue des anciens Arabes. S’il avait été fou, cela serait apparu évident aux personnes de son entourage, à un moment ou l’autre de la période de vingt-trois ans durant laquelle il a prêché son message. Quand, dans l’histoire de l’humanité, un fou a-t-il prêché pendant dix ans l’adoration d’un Dieu unique, dont trois années passées en exil (avec ses fidèles) avant de devenir, plus tard, le dirigeant de son pays? Quel fou a déjà gagné le cœur des gens qui le rencontraient, de même que le respect de ses ennemis?
De plus, ses deux amis intimes, Abou Bakr et Omar, étaient connus pour leur noblesse, leurs compétences diverses et leur discernement. Et pourtant, ils étaient prêts à sacrifier n’importe quoi au nom de cette religion apportée par Mohammed. Une fois, Abou Bakr lui apporta tous ses biens matériels; le Prophète lui demanda ce qu’il avait laissé aux membres de sa famille, et Abou Bakr répondit : « Je leur ai laissé Dieu et Son messager! »
Ce même Abou Bakr, marchand de profession, après avoir été élu leader des Arabes suite à la mort du Prophète Mohammed, ne dépensait que deux dirhams quotidiennement pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.
Omar devint leader d’Arabie après Abou Bakr; il conquit la Syrie et l’Égypte, assujettit les empires romain et persan. Il était connu pour sa scrupuleuse justice. Comment peut-on suggérer que ces personnes suivaient un individu mentalement dérangé?
Dans le Coran, Dieu fait une suggestion au peuple de Mohammed : que, devant Dieu, sans idées préconçues ni parti pris, ils en discutent avec une autre personne ou y réfléchissent seuls : ce prophète n’est pas fou, il est aussi équilibré aujourd’hui qu’il l’a toujours été depuis quarante ans que vous le connaissez.
« Dis-leur, (ô Mohammed) : « Je ne vous exhorte qu’à une chose : que pour Dieu, vous vous leviez, seuls ou par deux, et que vous réfléchissiez… Votre compagnon n’est nullement possédé; il n’est là que pour vous mettre en garde contre un terrible châtiment. » (Coran 34:46)
Les Mecquois d’alors rejetèrent cette invitation par pure partisannerie tribale. Encore de nos jours, de nombreuses personnes refusent de reconnaître Mohammed comme prophète uniquement parce qu’il était arabe, et ils se valorisent à leurs propres yeux en disant qu’il devait être fou ou alors qu’il œuvrait pour le diable. Leur haine des Arabes se traduit par leur rejet de Mohammed comme prophète, bien que Dieu ait dit :
« Il est plutôt venu avec la Vérité et il a confirmé les messagers (l’ayant précédé). » (Coran 37:37)
Les Arabes païens connaissaient très bien Mohammed, mais cela ne les a pas empêchés de l’accuser de folie, car ils considéraient cette nouvelle religion comme un sacrilège qui allait à l’encontre des traditions de leurs ancêtres.
« Et quand Nos révélations leur sont récitées en termes clairs, ils disent : « Voilà un homme qui cherche à vous détourner de ce qu’adoraient vos ancêtres ». Et ils disent (encore) : « [Ce Coran] n’est qu’un mensonge inventé. » Et ceux qui ne croient pas disent de la vérité, lorsqu’elle leur parvient : « C’est tout simplement de la magie ». Mais Nous ne leur avons pas donné de livres, qu’ils étudient, pas plus que Nous ne leur avons envoyé [d’autres messagers], avant toi, pour les avertir. D’autres peuples, avant eux, ont également nié [la vérité], peuples à qui Nous avions donné dix fois plus de biens [qu’aux Mecquois]; et pourtant, lorsqu’ils rejetèrent Mes messagers, combien (terrible) fut Ma réprobation! » (Coran 34:43-45)

Était-il un poète?

Dans le Coran, Dieu mentionne leur accusation et y répond :
« Ou bien ils disent : « C’est un poète! Attendons que la mort vienne le surprendre. » Dis-leur : « Et bien attendez! J’attendrai aussi de mon côté. » Est-ce leur raison qui leur suggère cela? Ou serait-ce qu’ils transgressent toutes limites ? Ou bien disent-ils: « Il l’a lui-même inventé » ? Non… en réalité, ils ne croient pas. » (Coran 52:30-33)
Dieu décrit les poètes de l’époque afin d’établir une comparaison entre eux et le Prophète :
« Et quant aux poètes, ce sont les égarés qui les suivent. Ne vois-tu pas qu’ils errent distraitement dans chaque vallée et qu’ils disent ce qu’ils ne font point? À l’exception de ceux qui croient et font de bonnes œuvres, qui invoquent souvent Dieu et qui ne se défendent que lorsqu’ils ont été injustement lésés. Ceux qui commettent des injustices verront bientôt quelle sera leur funeste destination dernière. » (Coran 26:224-227)
Les poètes arabes étaient les plus éloignés de la vérité; dans leurs poèmes, ils parlaient de vin, de femmes, de guerre et de passe-temps, contrairement au Prophète, qui invitait aux bonnes manières, à servir Dieu et à venir en aide aux pauvres. Le Prophète était le premier à suivre ses propres enseignements, contrairement aux poètes de l’époque et aux philosophes d’aujourd’hui.
Le Coran que récitait le Prophète était, au niveau du style, différent de la poésie de l’époque. Les Arabes observaient des règles très strictes relativement au rythme, aux rimes, au nombre de pieds et à la terminaison de chaque vers. Le Coran, quant à lui, ne suivait aucune des règles connues à l’époque, tout en surpassant en beauté et en style tous les genres de textes jamais entendus par les Arabes jusque-là. D’ailleurs, certains devinrent musulmans simplement après avoir entendu quelques versets du Coran car en connaisseurs, ils savaient qu’un texte aussi beau ne pouvait avoir été conçu par un être humain.
Par ailleurs, Mohammed n’était pas connu pour avoir déjà composé des poèmes, ni avant ni après l’islam. En fait, il n’aimait pas du tout la poésie. Ses paroles, qui ont été soigneusement préservées sous forme de hadiths (recueils de ses actes et de ses déclarations) sont de style très différent de celui du Coran. Enfin, les annales de la poésie arabe ne contiennent aucune strophe de la main de Mohammed.

Était-il un sorcier?

Le prophète Mohammed n’a jamais appris la sorcellerie et ne l’a donc jamais pratiquée. Au contraire, il en a à maintes reprises condamné la pratique et il a enseigné à ses fidèles la façon de se protéger contre elle.
Les sorciers entretiennent des liens étroits avec les diables. Leur association avec eux leur permet de tromper les gens. Les diables propagent des mensonges, des péchés, des obscénités, des actes immoraux et ils font tout en leur pouvoir pour détruire les familles. Le Coran mentionne ceux vers qui les diables descendent :
« Vous apprendrai-Je vers qui les diables descendent? Ils descendent vers tout menteur et tout pécheur, à l’oreille de qui ils colportent ce qu’ils ont pu entendre; mais la plupart sont de (véritables) menteurs. » (Coran 26:221-223)
Le prophète Mohammed était connu comme un homme intègre et fidèle à sa parole qui, de l’avis de tous, n’avait jamais menti. Il invitait les gens à acquérir de bonnes valeurs morales et à raffiner leurs manières. Aucun sorcier, dans l’histoire de l’humanité, n’a jamais apporté une écriture comme le Coran ou une Loi comme celle qu’il a transmise.
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